09 novembre 2010

Waters Of Nazareth

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Putain de banquier de merde.

C'est l'hiver, on recommence à se cailler méchament, et en plus c'est la tempète des 50 ans dans le coin. La situation est donc on ne peut plus critique. Si a ça vous ajouté que 2 de mes couples d'amis préférés organisent une soirée le même jour, la situation tourne vite à la merde noire et obscure sans plus d'éspoir qu'un séminariste devant une pornstar.

Bref, en ce moment, je bataille avec cette connasse de banquière qui ne veut pas me laisser libre accès à mon pognon. Oui, le mien.

OK, je ne pense pas être le meilleur client du monde, quoique, avec ce que je leur lâche chaque année en agio et autres frais de 'mauvais client', je dois pouvoir lui financer sa croisière Costa sur le Nil avec les vieux qui toussent des glaires et qui veulent voir le monde avant de mourrir. Ca aussi, c'est quand même un beau truc d'attendre d'avoir 70 pelles, une poche urinaire et besoin de Viagra pour décider d'aller voir le monde, non?

Enfin, donc, ma banquière a décidé que s'en était trop, que je n'avais plus le droit de toucher à mes thunes. Il est vrai que la situation d'un journaliste / pigiste / punk / adolescent / nihiliste / partyboy, à peine de mauvaise foie n'est pas celle qui fait nécéssairement réver nos camarades banquiers en chemisette. Mais rappelons quand même que depuis que je suis tout jeune, cette corporation (qui dégagent sur certaines de leurs activités 45% de marge, les seuls à pouvoir concurrencer les taux de marge du trafic de drogues et d'armes), n'hésite pas à me faire raquer je ne sais pas combien par an, juste pour je puisse avoir accès à mes thunes. Vous avez essayé de vivre sans banque. Aujourd'hui, c'est à peu près impossible, et ces putains de cravateux bien rasés, à l'eau cologne douteuse, se goinfre sur votre pognon (bon en l'occurence pas sur le mien, j'en n'ai pas).

Le must du moment, je lui laisse 2 ou 3 messages par jour, et elle ne me rappelle pas, parce qu'apparement elle a des rdv. Et bien qu'elle en cale un avec moi, c'est si incroyable comme idée

Quand j'étais étudiant, je galérais avec les nana "normales", soit disant parce que je leur faisais peur. Bah ça doit continuer avec la banquière. 

Un banquier, c'est comme un ministre, il n'a du courage que quand c'est pour te la mettre, après, c'est la nana de l'accueil qui doit gérer la merde.

 


Commentaires sur Waters Of Nazareth

    dissertation

    Great blog! The information you provide is quiet helpful, why I was not able to find it earlier. Anyways I’ve subscribed to your feeds, keep the good work up.

    Posté par dissertation, 12 avril 2011 à 07:07 | | Répondre
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